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Principes naturopathiques d’une alimentation saine

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Principes naturopathiques d’une alimentation saine

Émission “bien dans sa tête, bien dans son corps” diffusée sur Radio Enghien
le mardi 20 novembre 2012 :

Voici un petit résumé de l’émission :
Pour vous aider à comprendre les principes du régime hypotoxique proposé par les naturopathes, commençons par définir la naturopathie.
La naturopathie est une discipline fondée sur le principe de l’énergie vitale de l’organisme, et qui vise à préserver, recouvrer et maintenir la santé en corrigeant les surcharges et les carences, en s’appuyant sur des techniques et des méthodes naturelles et sur l’éducation à l’hygiène de vie comme : l’alimentation, l’exercice physique, la gestion du stress, les techniques d’hydrologie, les plantes et les compléments alimentaires lorsque c’est nécessaire.

Le naturopathe intervient comme un éducateur de santé, en prévention, ou éventuellement pour corriger des troubles fonctionnels comme les problèmes de digestion. Il travaille toujours en complémentarité et dans le respect du traitement médical, et ne substitut en aucun cas aux médecins.

Les pathologies ne se développent que si le terrain le permet. Le naturopathe va donc instaurer les moyens les plus physiologiques pour entretenir un terrain sain, notamment en travaillant sur l’alimentation.

Qu’est-ce que le terrain ?

Il est représenté par les liquides humoraux : le sang, la lymphe et les sérums extra et intra-cellulaires. Il existe une composition idéale de notre terrain qui permet aux cellules, aux organes et au corps dans son ensemble, de fonctionner de manière optimale et, par conséquent, d’être en bonne santé.

Exemple : Dans une ville calme, sans circulation et dans une ville voisine aux heures de pointe, sont appelés, en même temps, deux camions de pompiers. Dans quelle ville le feu sera-t-il le plus vite éteint ?

Si l’on transpose ces exemples à deux organismes, l’un intoxiqué, avec énormément de substances étrangères, et l’autre, sans aucun excès de poids, dans lequel se crée, en même temps  un envahissement de microbes dangereux.
Dans quel organisme, la réponse immunitaire (déplacement des globules blancs) va s’effectuer le plus rapidement ?
A l’inverse, exempt de toxines, il travaille au maximum avec un minimum de dépenses vitales.

Le praticien de santé naturopathe va donc mettre en place une cure de désintoxication pour assécher la source des toxines, solliciter plus activement les émonctoires (organes d’élimination) et aider à la gestion du stress.

Quelque fois c’est l’inverse, l’organisme est carencé.

De la même manière, si l’on reprend notre exemple, si un des camions de pompiers n’est pas correctement équipé, s’il n’a pas le bon carburant, s’il lui manque une pièce déterminante, qui arrivera plus vite à éteindre le feu. Ainsi, dans un organisme sous alimenté, un certains nombres de carences vont apparaître (protéines, vitamines, OE, …). Ces éléments intervenant dans des dizaines de fonctions organiques, quand l’un d’entre eux vient à manquer, c’est toute une cascade de troubles qui en résulte. Le naturopathe va alors s’orienter vers une cure de revitalisation permettant de combler les carences rencontrées.

Pour ces 2 cures (désintoxication et revitalisation), il puise dans la panoplie des dix techniques naturopathiques, en privilégiant les trois techniques majeures dans l’objectif d’épurer l’organisme et modifier ainsi directement le terrain, en agissant à la fois sur le physique, l’émotionnel et le mental.

1. L’hygiène alimentaire
2. Les exercices physiques
3. L’hygiène neuropsychique : relaxation, gestion du stress, sophrologie, psychothérapies brèves.
4. L’hydrologie : utilisation de l’eau que ce soit en bains corporels, douches, en usage interne ou même par le biais de cures thermales ou de thalassothérapie.
5. Les techniques manuelles : le massage bien-être est régulièrement employé pour permettre la relaxation, le brassage humoral et la stimulation réflexe.
6. Les techniques respiratoires : utilisation de techniques issues du yoga, des arts martiaux ou de la sophrologie.
7. La phyto-aromatologie : utilisation des plantes dans ses cures afin de favoriser un drainage (foie ou rein par exemple), de faciliter une revitalisation ou encore d’harmoniser l’équilibre émotionnel.
8. Les techniques réflexes : utilisés pour stimuler ou réguler un organe ou une fonction. Ces techniques seront appliquées, selon les cas, à l’oreille, au nez ou encore au pied.
9. Les techniques énergétiques : magnétisme ou utilisation d’aimants et pourra conseiller divers systèmes de neutralisation des ondes électromagnétiques.
10. Les techniques vibratoires : utilisation de la musique ou des couleurs.

Le régime hyptoxique naturopathique

1. 80% protéines végétales / 20% protéines animales => limiter la consommation de viandes et de charcuterie et privilégier le poisson
Supprimer les viandes issues de circuits d’élevage intensif (les animaux reçoivent vaccins, antibiotiques, hormones et vivent enfermés). Attention aux abats, récepteurs de toutes les toxines produits par l’alimentation et le stress.

2. Limiter les mauvaises associations : protéines et céréales fortes

  • protéines fortes : viande, poisson, œuf, fruits de mer, fromages
  • protéines faibles : oléagineux, tofu, tempeh, seitan, algues, légumineuses
  • amidons forts : amidon, pain, pâtes, céréales plutôt à gluten
  • amidons faibles : céréales sans gluten, pomme de terre, potimarron, châtaigne,  quinoa
  • fruits : tous sauf fruits secs, melon et pastèque => prendre seul ou loin d’un repas
  • légumes verts non farineux  => OK avec tout
  • Protéines forte + amidon faible : OK
  • Protéine faible + amidon fort : OK
  • Protéine faible + amidon faible : OK
  • Légumes verts : OK avec tout
  • Fruits secs, melons, pastèques : OK si seuls ou loin d’un repas.

3. La règle des 3 V

  • V comme végétal = Augmenter considérablement la consommation de fruits et de légumes frais (bio) = minimum la moitié de l’assiette.
  • V comme vivant = augmenter la consommation d’aliments vivants, non irradiés, biologiques, cru ou cuits, de saison avec des méthodes de cuisson tendant à préserver au maximum les vertus nutritionnelles des aliments => Base de cru à chaque repas => idéalement en début de repas = enzymes digestives.
  • V comme variée : il faut manger de tout avec plaisir et surprendre nos sens.

4. Choisir des produits de qualité

  • Les céréales et le légumineuses sont indispensables (végétariens +++). Ne pas exagérer les quantités et commencer lentement
  • Consommer des graines germées
  • Consommer des fibres chaque jour et à chaque repas.

5. Préférez :

  • Les huiles de 1ère pression à froid et biologiques (colza, olive, lin, noix, …) qui favorisent un taux de bon cholestérol (HDL) indispensables aux membranes de nos cellules ainsi qu’un bon apport en w3. Idéale : l’huile Quintuor en boutique bio.
  •  Le sel gris de Guérande
  • Les céréales ½ complètes (y compris les pâtes)
  • Le sucre complet ou le sirop d’agave

6. Consommer les fruits au début du repas, surtout pour les personnes sujettes aux fermentations, ou entre les repas (10H00 – 17h00)

7. Consommer une eau de source de montagne et rééduquer sa soif de préférence entre les repas et peu à la fois.

8. Veiller à son équilibre acido-basique

9. Supprimer les aliments poison :

  • Les laitages de vache => préférer chèvre et brebis
  • Les aliments glucidiques et sucres raffinés tels que céréales raffinées (pain blanc, riz blanc, farine blanche, pâtes blanches, muesli, …), sucreries (confiseries, sirops, coca cola, limonades, sucre blanc, …) responsable du diabète et du surpoids
  • Les graisses saturées et les corps gras (fritures, excès d’huiles raffinées, beurre,…)
  • Les alcools (spiritueux, champagnes, vin blanc, bières)
  • Les préparations industrielles
  • Eviter l’abus de café, lui préférer un citron chaud

10. Associer plaisir et équilibre :

  • Manger à heure régulière. Après 21h, évitez de manger. Si grande faim, prendre un fruit type pomme ou une boisson type lait végétal ou jus de légumes.
  • Ne pas manger sans en avoir le désir ou si on ne se sent pas bien.
  • Pas de télévision en mangeant, ni fumée, ni bruits, éviter les endroits sombres, mal aérés où règnent de mauvaises odeurs.
  • Éviter les discussions orageuses.
  • Prendre le temps de manger et de mastiquer.
  • Dresser une jolie table => stimule l’appétit et la digestion.
  • Si vous avez envie de repas compliqués, sophistiqués, cuisinés, ce n’est pas de la faim ; la faim donne envie de choses simples.
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Emmanuelle MENDIL
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