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Phytothérapie : les plantes détox et minceur

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Phytothérapie : les plantes détox et minceur

1. Qu’est que la phytothérapie ?

La phytothérapie désigne la médecine fondée sur les extraits de plantes et les principes actifs naturels. Ce mot vient du grec “φυτο” qui signifie plante et “θεραπεία” qui signifie soigner.
On peut la distinguer en trois types de pratiques :

  • une pratique traditionnelle à visée explicitement thérapeutique, parfois très ancienne fondée sur l’utilisation de plantes selon les vertus découvertes empiriquement. Selon l’OMS, cette phytothérapie est considérée comme une médecine traditionnelle et encore massivement employée dans certains pays dont les pays en voie de développement. C’est le plus souvent une médecine non conventionnelle du fait de l’absence d’études cliniques systématiques ;
  • une pratique qui repose sur la recherche scientifique sur les extraits actifs de plantes. Les extraits actifs identifiés sont standardisés. Cette pratique débouche suivant les cas sur la fabrication de médicaments pharmaceutiques ou de phytomédicaments. Selon la réglementation en vigueur dans le pays, leur circulation est soumise à l’autorisation de mise sur le marché (AMM) pour les produits finis, et à la réglementation sur les matières premières à usage pharmaceutique (MPUP) pour les préparations magistrales de plantes médicinales, celles-ci étant délivrées exclusivement en officine. On parle alors de pharmacognosie ou de biologie pharmaceutique. La recherche sur ces produits se fonde en partie sur les pratiques traditionnelles décrites précédemment, et pose de graves problèmes éthiques et politiques dès lors qu’elle conduit à la brevetabilité du vivant ;
  • une pratique de prophylaxie sans but actuellement perçu comme thérapeutique, existant déjà dans l’Antiquité. C’est le cas d’associations traditionnelles en cuisine, de techniques de conservation, ou de consommation de produits tels que les thés ou infusions. Même si les interactions entre produits usuellement combinés font l’objet de recherches, seuls le cas des produits consommés de manière séparée sont actuellement rattachés à la phytothérapie.

Le premier texte connu sur la médecine par les plantes est gravé sur une tablette d’argile, rédigé par les Sumériens en caractères cunéiformes 3000 ans av. J.-C.; ils utilisaient des plantes telles le myrte, le chanvre, le thym, le saule en décoctions filtrées.

Le Papyrus Ebers, du XVIe siècle av. J.-C. est le premier recueil connu consacré aux plantes médicinales. De loin le plus volumineux de l’Égypte ancienne avec « 110 pages », il fait référence à de plus anciens documents citant des dizaines de plantes accompagné d’un mode d’utilisation1.

Les Grecs et les Romains utilisaient également de nombreuses plantes. On en retrouve des références, entre autres, dans l’œuvre de Dioscoride (médecin grec du Ier siècle) (cf. illustration), ou dans Histoire naturelle, ouvrage en 37 volumes de Pline l’Ancien qui dès l’Antiquité et jusqu’à la fin du Moyen Âge, a été copié de nombreuses fois2.

En Europe, les plantes représentent l’essentiel de la pharmacopée jusqu’à la fin du XIXe siècle et l’avènement de la chimie moderne. Encore largement utilisées après la Seconde Guerre mondiale, elles furent ensuite supplantées par les médicaments de synthèse plus simples d’emploi. Toutefois, les laboratoires pharmaceutiques étudient depuis quelques années les « remèdes de bonne fâme », et la pharmacopée ancienne, afin de développer de nouveaux médicaments. Par exemple, une étude de 2008 s’est attachée à étudier les résultats thérapeutiques de 63 plantes mentionnées comme ayant un pouvoir anti-rhumatismal dans des « herbiers » parus en Europe entre le XVIe siècle et XVIIe siècle. En résultat, l’étude a fait apparaître l’efficacité in vivo ou in vitro de plus de la moitié d’entre eux, et a conclu à la nécessité d’exploiter de façon systématique les données contenues dans ces parutions. De la même façon, les connaissances ancestrales des chamans et autres guérisseurs d’Amérique latine, d’Afrique ou d’Asie sont répertoriées en vue d’identifier les principes actifs des plantes médicinales. Ces recherches s’appuient sur des compétences développées par ces peuples, et, via le recours à des brevets, s’oppose à ce qu’ils en fassent un usage plus large, sans qu’ils en retirent une rémunération autre que symbolique. Ces pratiques sont dénoncées comme un pillage du capital génétique de ces pays ou populations, et donnent quelquefois lieu à des prises de conscience ou à des réactions comme dans le cas de la Bolivie.

En France, le diplôme d’herboriste a été supprimé en septembre 1941 par le gouvernement de Vichy. De 4 500 herboristes en 1941, ils sont désormais une dizaine tandis qu’en Allemagne ou en Italie, on compte plusieurs milliers d’herboristes.

2. Les plantes détox et minceur

Un grand nombre de plantes possède la propriété de stimuler l’action des émonctoires de notre organisme. Même si elles restent toutes dans une dynamique d’épuration, chaque plante possède des molécules spécifiques ayant une action différentes sur les organes.

Dans une optique de détox et de minceur, les plantes servent :

  • à faire éliminer les acides, les chlorures, l’acide urique… par les reins,
  • à désintoxiquer le foie, à le désengorger, à en renforcer le travail et à augmenter la sécrétion de la bile,
  • à favoriser l’élimination à travers la peau,
  • à augmenter les échanges au niveau des poumons,
  • à équilibrer les évacuations de l’intestin pour qu’elles deviennent régulières et dans des quantités correspondant aux besoins de chaque individu.

Les plantes brûle-graisse

  • Le guarana. Cette graine d’Amazonie est le végétal le plus riche en caféine. Résultat: la lipolyse – la combustion des lipides – se fait plus rapidement, d’autant que sont aussi libérées en masse des catécholamines – neurotransmetteur intervenant dans le déstockage des lipides -, dont l’adrénaline. Cette dernière nous permet, en plus, d’éviter l’habituelle fatigue du régime.
  • Le thé vert. Sa forte concentration en caféine booste également la fonte des réserves de graisse, avec un atout supplémentaire: ses polyphénols freinent l’absorption du sucre et des lipides par l’intestin, en inhibant en partie certaines enzymes digestives…
  • Le maté vert : de part ses propriétés, il est un véritable cousin du Thé vert, nommé également “Thé du Paraguay”, il en possède la plupart des très grandes propriétés et de ce fait s’avère un idéal remplaçant.
    Le Maté vert contribue à stimuler le tonus général, à réduire la fatigue et les effets de la sénescence, c’est un très puissant stimulant physique et intellectuel (un des meilleurs toniques pour les personnes âgées).
    De part sa composition (minéraux, vitamines, polyphénols, caféine, des saponines et de la matéine) il favorise puissamment la combustion des graisses, des amas graisseux et des capitons, il participe à l’élimination des déchets organiques, à la désinfiltration des tissus adipeux tout en favorisant l’équilibre nerveux et physique, c’est un allié indispensable pour aider dans les cures minceur…
  • L’Ananas : très riche en vitamines et minéraux, il est reminéralisant et possède une action diurétique très importante, c’est un bon brûleur des graisses… Il est très utile comme complément de régime minceur et contre les peaux d’orange (facilite l’excrétion urinaire et désinfiltre les tissus enflées et gonflées)…
    La bromélaïne possède de grande propriété digestive, elle transforme les protéines de viande, d’œufs et de poissons en peptides facilement assimilables…
  • Le Guarana : apprécié comme activateur de la combustion des corps gras et pour réduire la sensation de faim lors des régimes alimentaires…
    Il est également très performant pour aider à recouvrer le tonus et la forme (il contient de la caféine), mais aussi pour dynamiser l’activité intellectuelle et les capacités physiques, c’est un excellent adjuvant aux sportifs de haut niveau et aux personnes en proie au découragement et aux déprimes…
  • L’exsudat de Gugulon nommé aussi Guggul : possède un puissant effet hypoglycémiant, il participe à une bien meilleure régulation de la cholestérolémie (et à l’inhibition du mauvais cholestérol), et ce sans effets secondaires.
    C’est également un très bon brûleur de graisses qui peut être utilisé comme complément lors des régimes alimentaires ou de cures minceurs…
    Il est conseillé pour favoriser une bonne purification sanguine, ses propriétés drainantes sont appréciées pour combattre les états inflammatoires des articulations, cartilages et autres, ainsi que les douleurs associées…
  • Nopal : Ce cactus Opuntia ficus indica est appelé aussi “Figuier de Barbarie” . Il est originaire du Mexique et possède la propriété de capter les matières grasses et les sucres que nous absorbons de part notre alimentation quotidienne, de ce fait il permet de nous aider à retrouver très vite une silhouette harmonieuse.

Les plantes coupe-faim

  • Le fucus. L’iode de cette algue active les échanges entre les cellules, favorisant l’élimination des toxines. Elle dope aussi le métabolisme en stimulant doucement la thyroïde. Évitez la si vous souffrez d’hyperthyroïdie. C’est également un mucilage (au contact de l’eau, la poudre de fucus se mue en gel et gonfle dans l’estomac) qui procure à la fois un effet coupe-faim et booste le transit intestinal.
  • Le Garcinia cambodgia : plante incontournable en tant que complément des régimes alimentaires, elle contient naturellement un précieux acide qui se nomme “Acide hydroxycitrique” ou HCA. Elle apporte un effet “coupe-faim” et modérateur de l’appétit, favorise l’amaigrissement en inhibant la transformation des sucres en graisses grâce à son effet bloquant de l’enzyme nommée “lyase citratée” responsable de cette transformation métabolique.
    Elle participe au ralentissement de la production des graisses (volume des adypocytes en nombre et en masse) par notre métabolisme…

Les plantes drainantes

  • L’orthosiphon vient de Java, mais elle appartient à la famille du thym. Sa richesse en potassium et en flavonoïdes en fait un diurétique first class: elle détoxifie en éliminant l’urée et les chlorures, draine en profondeur l’eau infiltrée dans les tissus et résorbe l’œdème.
  • La Criste marine (ou Christe) : plante très riche en sels minéraux (particulièrement le Potassium), bêtacarotène, vitamine C et Iode… Elle favorise la perte de poids grâce à ses grandes propriétés diurétiques et dépuratives qui activent fortement le processus d’élimination par les urines et freine le phénomène de rétention d’eau, ceci a pour cause d’inhiber la formation des amas graisseux, des capitons disgracieux et de favoriser la lutte contre les tissus adipeux…
    Elle stimule les fonctions digestives et active le drainage des voies rénales et urinaires (détoxification métabolique), elle est également régulatrice des fonctions glandulaires et en particulier de la thyroïde dont elle favorise la bonne régulation des réactions nerveuses en liaison…
  • Le Lithotamne (algue blanche) : un puissant reminéralisant, il contient entre autre du fer, du calcium, du magnésium…
    Il est idéal pour complémenter un régime, il combat les phénomènes de rétention d’eau en favorisant l’élimination. Mais il est aussi très utile pour les convalescents, la fatigue générale, le stress, les personnes broyant du noir, il lutte également contre les crampes musculaires et s’oppose à l’acidité gastrique (estomac)…

Les plantes qui aident à gérer le sucre

  • Gymnema : Réputé pour son action puissante sur les excès de sucres, le Gymnema favorise le blocage de l’absorption des glucides (sucres) au niveau intestinal et aide à inhiber les récepteurs qui nous donne envie de sucrer exagérément, de ce fait il participe au combat contre les surcharges pondérales et les troubles métaboliques en liaison…
    Le Gymnema aide à réguler la glycémie et à abaisser les taux de cholestérol et de triglycérides, c’est une très précieuse plante…
    De plus il est mis en évidence aujourd’hui une étonnante propriété qui modifie la perception de la sensation du goût sucré, en ôtant l’attrait gustatif des sucreries le Gymnema constitue une aide minceur précieuse dans les régimes alimentaires…
  • Le haricot : Modère l’appétit tout en nous apportant de grandes valeurs nutritives, il s’oppose aux carences lors de régime alimentaire, très énergétique, reconstituant, il lutte contre les excès de sucre dans le sang (propriété de ralentir l’absorption des sucres).
    Ce retard d’assimilation des sucres est utilisé avec succès dans les cures minceur et permet de limiter l’apport calorique et d’éviter les pics sanguins qui obligent l’organisme à stocker les éléments nutritifs sous forme de réserve adipeuse…
    C”est aussi un bon réparateur du système nerveux…

Les plantes détox 

  • L’Aloes noir du cap  : redoutable dans de nombreux domaines, il tonifie les défenses immunitaires et participe à diminuer les douleurs digestives et intestinales, il possède une action régénérante cellulaire et fortifiante générale de l’organisme…
    Il aide à stimuler la fonction digestive et à régulariser le transit intestinal. Il participe à l’élimination des toxines, soulage les spasmes digestifs et les troubles liés à l’hyperacidité. Il favorise l’évacuation des selles, s’oppose à la fatigue…
  • L’artichaut : fait partie de ces plantes que l’on surnomme des panacées universelles, il favorise l’élimination, agit sur la purification sanguine, les surcharges hépatiques (protecteur des cellules, grâce à la cynarine), stimule la production de bile en favorisant son évacuation vers l’intestin, l’artichaut est également un grand tonique des foies paresseux…
    C’est aussi un diurétique qui augmente le volume urinaire, combat les états inflammatoires des articulations, il fait également baisser le taux des mauvaises graisses présentes dans le sang et les artères et s’oppose aux intoxications alimentaires…
  • Chardon Marie : Plante spécifique grande amie du foie et de la rate, il renferme une substance très bénéfique qui se nomme “sylimarine”, cette dernière possède de grandes propriétés hépato-protectrices qui lutte contre la toxicité et les dépôts graisseux. Elle aide au bon rétablissement de la fonction hépatique et protège le foie des personnes abusant de la bonne chère et de l’alcool…
    C’est également un bon tonique du cœur et du système cardiovasculaire.
  • La Chlorella pyrenoïdosa : Algue alimentaire de haute valeur, elle favorise la détoxication générale de l’organisme, elle nettoie et draine les toxines présentes dans notre corps et renforce grandement nos défenses immunitaires.
    C’est une immense source d’éléments nutritifs essentiels, elle renferme 18 acides aminés essentiels, des vitamines (A,B,C,E) des minéraux et oligo-éléments (fer, calcium, magnésium, zinc, potassium, phosphore, cuivre, manganèse), très riche en Chlorophylle mais aussi en Porphyrines qui activent le métabolisme cellulaire (cicatrisation, gestion des sucres et des graisses, inflammation…)
    Elle participe également à la régulation des fonctions digestives, hépatiques, intestinales et à la restauration de l’équilibre acido-basique.
  • La racine de Livèche : particulièrement connue pour sa très puissante action détoxifiante du métabolisme, elle est indiquée pour faire un nettoyage profond des émonctoires, mais aussi pour stimuler les fonctions hépatiques et rénales*. Excellent diurétique, dépuratif, carminatif (tonus intestinal*), stomachique, apéritif… Antispasmodique et modificateur de terrain (drainage métabolique). Elle peut aussi remplacer le poivre dans l’alimentation quotidienne…
    La Livèche est conseillée pour favoriser la détoxification de tout le métabolisme, suite d’excès alimentaire, toxines, produits chimiques… Elle favorise la lutte contre les agressions et troubles du tissu cutané dus aux surcharges toxémiques du métabolisme. Excellent draineur des voies rénales : rétention d’eau et paresse des reins (attention voir contre-indications). Tonique du foie. Elle aide à combattre les états inflammatoires des articulations et s’oppose aux gonflements des membres inférieurs (cheville et mollet)… Elle améliore les cycles féminins insuffisants et apporte un bon confort digestif, gaz, ballonnements et états migraineux liés…
  • Le pissenlit : Une panacée… Il décongestionne les voies biliaires et hépatiques, il stimule la sécrétion des organes de la digestion et augmente le flux biliaire, apprécié contre les lenteurs digestives, fermentations… Il favorise la dissolution des pierres biliaire et rénale, régule les excès d’azote et des graisses dans le sang…
    Il possède une forte action purificatrice du sang (élimination les toxines), aide à combattre les états inflammatoires des articulations et les troubles circulatoires (extrémités et jambes…), diurétique puissant contre les phénomènes de rétentions d’eau, les amas graisseux et capitons (en complément de régime)…
  • La Verge d’Or ou Solidago : fait partie des détoxifiants métabolique majeurs, elle participe à une amélioration de l’élimination de l’acide urique, des déchets et toxines, draineur hépatique et rénal, elle combat les excès d’urée et de graisses dans le sang et améliore les troubles liés aux voies hépatiques…
    Bonne sédative et antiseptique des voies urinaires, elle fournit une amélioration dans les agressions touchant la sphère rénale et urinaire. C’est une plante diurétique très utile pour combattre les états inflammatoires des articulations…

3. Leur utilisation

  • Tisane
    En phytothérapie traditionnelle, les plantes peuvent être utilisées fraîches ou, beaucoup plus fréquemment, sèches. C’est en général une partie bien précise de la plante qui est employée, en conformité avec les préconisations des Pharmacopées (racine, feuille, fleurs, etc.), la composition chimique d’une plante étant rarement uniforme (voir : plantes médicinales). Ces parties de plantes, entières ou finement broyées dans un sachet-dose (alias infusette), sont utilisées pour l’obtention d’une tisane que l’on peut préparer par infusion (on verse de l’eau chaude sur la plante), par macération (la plante est laissée plus ou moins longtemps au contact de l’eau froide), ou par décoction (la plante est laissée plus ou moins longtemps au contact de l’eau portée à ébullition).
  • Tisane composée à faire soi même :
    – Si la prise de poids s’accompagne de rétention d’eau =>
    tisane spécifique composée des plantes reine des prés, frêne, bouleau, ortie, queue de cerise (mélangez les 5 sachets ensemble, préparez 1 litre de tisane le matin que vous boirez tout au long de la journée même froide espacée des repas (à emporter facilement sur votre lieu de travail), pour 1 litre d’eau 4 cuillères à soupe du mélange, infusez 10 minutes, filtrez.
    – Si le surpoids s’accompagne d’une circulation veineuse ralentie =>
    tisane spécifique composée des plantes reine des prés, ortie, vigne rouge, frêne, cassis (mélangez les 5 sachets ensemble, préparez 1 litre de tisane le matin que vous boirez tout au long de la journée même froide espacée des repas (à emporter facilement sur votre lieu de travail), pour 1 litre d’eau 4 cuillères à soupe du mélange, infusez 10 minutes, filtrez.
    – Si la prise de poids s’accompagne d’un transit lent et/ou insuffisant =>
    tisane spécifique composée des plantes aubier de tilleul, guimauve, mauve, bardane, menthe pouliot (mélangez les 5 sachets ensemble, préparez 1 litre de tisane le matin que vous boirez tout au long de la journée même froide espacée des repas (à emporter facilement sur votre lieu de travail), pour 1 litre d’eau 4 cuillères à soupe du mélange, bouillir 5 minutes et infusez 10 minutes, filtrez.
    – Si l’excès de poids s’accompagne d’une digestion difficile =>
    tisane spécifique composée des plantes reine des prés, romarin, menthe pouliot, serpolet et fucus (mélangez les 5 sachets ensemble, préparez 1 litre de tisane le matin que vous boirez tout au long de la journée même froide espacée des repas (à emporter facilement sur votre lieu de travail), pour 1 litre d’eau 4 cuillères à soupe du mélange, infusez 10 minutes, filtrez. 
    – Si l’excès de poids est lié avec la ménopause =>
    tisane spécifique composée des plantes reine des prés, sauge, ortie, frêne et cassis  (mélangez les 5 sachets ensemble, préparez 1 litre de tisane le matin que vous boirez tout au long de la journée même froide espacée des repas (à emporter facilement sur votre lieu de travail), pour 1 litre d’eau 4 cuillères à soupe du mélange, infusez 10 minutes, filtrez.  
    – Si le surpoids s’accompagne de stress =>
    tisane spécifique composée des plantes reine des prés, aspérule odorante, frêne, cassis et fucus (mélangez les 5 sachets ensemble, préparez 1 litre de tisane le matin que vous boirez tout au long de la journée même froide espacée des repas (à emporter facilement sur votre lieu de travail), pour 1 litre d’eau 4 cuillères à soupe du mélange, infusez 10 minutes, filtrez.
  • Tisane amincissante des laboratoires herbolistique : Maté – Chicorée – Reine des prés – Vigne rouge – Cassis – Frêne – Pissenlit – Sureau – Thé vert.
  • Tisane détox de l’herboristerie moderne
  • Poudres et gélules
    Des procédés plus récents permettent de fabriquer des formes plus « modernes », en particulier des poudres, qu’elles soient obtenues par un broyage classique ou par cryobroyage. Ces poudres totales, qui peuvent ensuite être conditionnées sous la forme de gélule, ou autre forme, sont présentées par leurs adeptes comme représentant « l’intégralité » — le « totum » — du végétal. Cela n’est pas faux, mais cela doit être pris en compte en termes de sécurité : leur composition diffère de celle des tisanes traditionnelles (qui ne comportent en principe que les substances hydrosolubles de la plante), et l’on s’écarte donc de «l’usage traditionnel bien établi». On ne peut donc pas exclure qu’elles conduisent à l’absorption de substances toxiques (ou à des concentrations trop élevées en actifs). C’est, entre autres, pour cette raison que la réglementation en vigueur en France demande, dans le cas des médicaments à base de plante (alias phytomédicaments, ou médicaments de phytothérapie) enregistrés auprès de l’Afssaps, que soit réalisée une expertise toxicologique minimale.

    • Exemple de CA en gélules :CA « minceur » des laboratoires herbolistique : Christe marine – Cochléaire – Maté vert – Chrome

     

  • Extraits hydroalcooliques de plantes fraiches ou alcoolatures
    Un autre procédé, l’extraction, permet l’obtention d’une forme pulvérulente (extrait sec, atomisât), pâteuse (extrait mou) ou liquide (extrait fluide, teinture, teinture-mère) concentrée en principes actifs. Après le broyage de la plante, la poudre obtenue est traitée par un solvant, par simple contact ou par lixiviation. On utilise généralement de l’eau ou un alcool, ou un mélange hydro-alcoolique de titre variable, le plus souvent à chaud. Le solvant est choisi en fonction de la solubilité des principes actifs recherchés. Cette extraction permet d’isoler tous les actifs et de conserver leur éventuelle synergie d’action. Le liquide (soluté) ainsi obtenu est ensuite filtré afin d’éliminer le résidu insoluble (marc). Puis une phase d’évaporation — généralement sous vide pour éviter une élévation trop forte de la température – élimine tout ou partie du solvant. La forme ainsi obtenue :

    • est une forme concentrée en principes actifs
    • peut être ajustée à une teneur fixe en principe actif (pour assurer une reproductibilité de l’action)
    • peut être incorporée dans une forme galénique permettant un usage aisé, y compris en ambulatoire (gélules, comprimés, solutions, etc.). buvables)Bien entendu, les plantes utilisées pour ces préparations doivent être de bonne qualité (en général conforme aux standards de la Pharmacopée). L’extraction peut en effet, selon la nature du solvant utilisé, éliminer une partie des contaminants (ex. : pesticide) ou au contraire les concentrer …
    • Exemple d’extrait liquide sans alcool : Draineur général des laboratoires herbolistique : Bouleau – Bruyère – Cassis – Frêne – Thé de java – Pissenlit – Aubier de tilleul – Radis noir – Ortie
  • Autres
    On dénombre encore les teintures mères homéopathiques, les macérât glycérinés de bourgeons, les ampoules buvables, les huiles essentielles qui constituent une discipline distincte, l’aromathérapie et les hydrolats (ou eaux florales quand il s’agit de fleurs), obtenus, comme pour la plupart des huiles essentielles, par distillation à la vapeur d’eau.

    • Exemple de gemmothérapie :
      – Celluseve : associe la sève fraîche de bouleau avec les extraits de bourgeons de bouleau, cassis et frêne pour favoriser l’élimination et l’amincissement. Les bourgeons de châtaignier aident à soutenir la circulation et à soulager les jambes.
      – Celluligem : Bourgeons de châtaignier, de frêne et de noisetier.
      – Depuragem : Jeunes pousses de genévrier et de romarin, teintures mères* de plante de pissenlit et de plante d’artichaut.

En plus : la détox saisonnière

Notre corps vit une véritable révolution à chaque changement de saison. Pour négocier le virage au mieux, la cure de saison s’impose : trois petites semaines, deux fois par an, vous assureront santé et tonus pour toute l’année. Les vertus de cette cure sont évidentes, elle doit absolument faire partie de votre hygiène de vie.

La cure  d’automne et la cure de printemps doivent être dépuratives et il est bon de la débuter sans attendre le changement de saison officiel ou bien de rester à l’écoute de son organisme : je me sens tout “raplapla” avec une baisse de tonus, un manque d’entrain, le teint terne et brouillé, la digestion au ralenti.

Qui n’a pas ressentit une fatigue générale à la fin de l’hiver ? C’est le signe que notre organisme est saturé de toxines. A l’approche de l’automne et à l’orée du printemps, nos organes dépuratifs ou émonctoires, que sont le foie, les reins, les voies respiratoires, la peau et les intestins ont besoin d’être nettoyés pour fonctionner au mieux de leur capacité ; Les émonctoires remplissent les fonctions d’agents de tri, de nettoyage et de maintien de la constance intérieure ; ils filtrent les déchets et les éliminent vers l’intérieur.

Si les déchets sont trop importants et les émonctoires paresseux ou déficients, le terrain accumule progressivement les déchets et l’organisme se fatigue et se dégrade.

Pour imager, c’est comme votre voiture, elle nécessite de l’entretien et des vidanges après tant de kilomètres.

Nos organes d’élimination sont souvent malmenés et débordés par plusieurs facteurs :

– la pollution extérieure présente dans notre environnement => l’organisme est exposé à de multiples substances nocives (pollution de l’air, pesticides, herbicides, engrais chimiques, alimentation industrielle qui regorge de sel, d’additifs alimentaires, exhausteurs de goûts, colorants, sucre raffiné, édulcorants…), qui petit à petit s’accumulent dans notre corps, le dérèglent, le fragilisent.

– la pollution intérieure => le jour comme la nuit par son fonctionnement, l’organisme produit des déchets que nos organes d’élimination s’efforcent par leur travail de rejeter jusqu’à un certain seuil. Au delà de ce seuil, les toxines s’accumulent, gênent le fonctionnement normal du corps et l’encrassent. C’est alors que les liquides nourriciers dans lesquels baignent nos cellules deviennent ainsi par la force des choses de plus en plus acides et les cellules seront donc contraintes de subir l’influence néfaste de cet environnement.

Les aliments principales sources de toxines 

Tant que nos aliments sont adaptés à nos capacités de digestion, d’assimilation et d’élimination, tout se passe bien.  Mais si nous mangeons plus que ce que nous brûlons, et si nos organes travaillent au ralenti, notre corps se trouve en présence de déchets toxiques en excédent qu’il ne peut traiter et rejeter.

Autre causes de perturbations et d’accumulation de toxines dans l’organisme : l’alimentation industrielle et  les produits raffinés qui apportent de moins en moins de vitamines, de minéraux et d’oligo-éléments. Aujourd’hui pour couvrir les besoins quotidiens, des quantités plus importantes d’aliments sont donc nécessaires, entretenant ainsi la surcharge et l’encrassement.

Outre l’excès de nourriture, les aliments raffinés entraînent un travail accru des organes d’élimination, une transformation incomplète des aliments qui auront tendance à fermenter provoquant des poisons et toxines dans l’appareil digestif. Ces poisons et toxines s’accumulent au fil du temps et préparent le lit de désordres beaucoup plus importants par la suite.

Ajoutons à cela :
le stress de la vie, de la gestion du quotidien et du temps, qui perturbe toutes les fonctions métaboliques et organiques et qui contribue à la production et l’entretien des toxines.
– le tabac, les boissons alcoolisées sous toutes leurs formes.

C’est pourquoi le nettoyage intensif des toxines organiques est primordial avec une cure de fond à chaque changement de saison.

Cette cure doit être :
Dépurative => pour assurer un drainage général de l’organisme grâce à l’utilisation de plantes spécifiques
Détoxicante => pour permettre d’éliminer les toxiques exogènes c’est – à-dire venant de l’extérieur, telles que gaz d’automobiles, résidus agricoles…
Détoxifiante => pour éliminer les toxines endogènes, c’est-à-dire fabriquées par l’organisme lui-même, les déchets métaboliques.

Pour détoxiquer et détoxiner l’organisme, les plantes apparaissent comme le moyen le plus naturel et le plus actif. On choisira toujours des plantes issues de culture sauvage ou biologique et garanties non ionisées (notre site vous offre un large choix de plantes avec garantie de traçabilité, plantes simples, et de tisanes de plantes composées.
Les plantes détox devront agir sur le système hépatique, le système rénal,  l’intestin et le sang.

Conseil de lecture :

  • žLes plantes sauvages comestibles et toxiques de François Couplan
  • žPlantes sauvages comestibles : Les 200 espèces courantes les plus importantes. Les reconnaitre, les récolter, les utiliser de Steffen Guido Fleischhauer

Sorties botaniques :

  • žLe chemin de la nature animé par Christophe de Hody  : http://www.lechemindelanature.com/ (Sur paris)
  • žAssociation sauvages et comestibles animée par Isabelle Hunault : http://www.sauvages-et-comestibles.org (Val d’Oise)

Sites :

  • žfr.wikipedia.org/wiki/Phytothérapie
  • žhttp://www.abcdelanature.com
  • žhttp://www.masantenaturelle.com
  • žhttp://www.herboristerie-moderne.fr
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